Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 22:10



J
'ai relu tous tes poèmes
Q
ue tu écrivais à une autre.
Les douleurs
, les fous rires, les "je t'aime",
Tou
s ces moments qui n'étaient pas les nôtres,

Tous ce
s films, ces photos, ces messages
Que tu m
'avais envoyés, je les ai tous gardés.
Et j'ai vu
sécher les larmes sur ton visage,
Et je
t'ai vu sourire et à nouveau aimer.

Que
demain était beau quand nous rêvions ensemble !
Tu com
plétais si bien ce vide qui me ressemble.
Mais où est
passé l'espoir qui soufflait sous nos ailes ?

Tes mot
s, tes mots, tes mots résonnent !
Les heu
res sont folles mais encore elles pardonnent !
Mon cœur
... mon cœur s'emballe et il t'appelle !

Par Virginie Dascotte
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 21:15


Je sais que depuis que je t'ai rencont
J'ai quelqu'un à qu
i parler, tu m'as apprivoisée.
C'est un ami que j'ai
trouvé en toi.
Et je ne comprends pas.
..

Je sais maintenant ce qu
e veut dire
Le mot bonheur, tu me l'as fait déc
ouvrir.
Tous
ces moments passés avec toi.
Et je ne comprends pas...

Je
sais maintenant que je peux être jolie,
P
arce que pour la première fois, j'ai souri:
Je me suis surprise à penser à
toi.
Et je ne comprends pas...

Je sai
s maintenant ce qu'est la peur,
Quand
me torture ton absence, ces heures
Qu
i n'en finissent pas de se moquer de moi.
Et je ne comprends pas...

Je sais maintenant ce qu'est le pardon.
Pend
ant que la colère se débat avec la raison,
Mon cœur me dit que je ne t'en v
eux pas.
Et je ne comprends pas..
.

Je sais maintenant ce qu'est
le désir.
Quand je ferme les y
eux, je me mets à rougir.
J'att
ends ce baiser qui n'arrive pas.
Et je ne comprends pas...

J'
ai retrouvé cette nuit un sens à ma vie
Quand dans
tes bras je me suis blottie,
Dans ce merve
illeux rêve où tu étais là.
Et
je ne comprends pas...

Je ne c
omprends pas pourquoi mon amour
Je t'appelle ainsi toute la nu
it et tout le jour
Pendant que
ces larmes que tu ne vois pas
É
crasent le silence et tout ce qui meurt avec moi.

Je sais mai
ntenant ce qu'est le désespoir.
Que faire du temps ? Il est dé
jà trop tard !
A quoi m'accroch
er ? Tu ne reviendras pas.
Et j
e ne comprends pas ce que je fa
is encore là.

le 9 janvier 2009
Par Virginie Dascotte
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 21:28

Ne nous endormons pas ce soir, Amour.
Laissons s'évanouir les lueurs du jour,
Laissons cette fois les rêves aux enfants,
Et berçons-nous dans nos enlacements.


Délassons-nous sur le Temps assoupi,
Dans les hurlements des vents de la nuit,
Si près des ombres difformes de nos
Phobies, ... posés sur chacun de ces mots :


Te rappelles-tu des siècles passés ?
La plénitude des heures embrassées
Où nous ne pouvions plus nous quitter,
Où nous ne pouvions plus nous lasser


De sentir vibrer nos vies éphémères,
Notre peau, notre souffle et notre chair ?
Te rappelles-tu de ces tendres années,
Quand nos baisers s'échappaient par milliers,


Quand tes paroles, comme des caresses,
Me consolaient dans toutes mes détresses ?
Et comme tu savais, de tes bras
Chaleureux, apaiser ma peur du froid.


Sens-tu venir une brise légère
Frissonnant comme le souvenir d'hier ?
Sens-tu que reviennent les jours heureux ?
Demain, peut-être, le Soleil radieux


Dispersera les ténèbres austères,
Dissipera la brume du mystère
Qui m'a si longtemps voilé les yeux.
Demain, à l'aube, les délicieux


Rayons transperceront nos coeurs éblouis.
Ne laissons pas encore notre vie,
Notre bonheur, filer comme une étoile,
Trop rapide, trop loin, trop glaciale.



Par Virginie Dascotte
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 21:44

Quand tu me regardes tu ne vois qu'un reflet ;miroir
Je ne suis à tes yeux que ce que tu voudrais.

Je ne suis pas l'image que tu vois, je ne suis
Que fragments du miroir échiné de ta vie.

Quand tu me regardes tu ne vois qu'un miroir ;
Tu as beau me chercher, tu ne peux pas me voi
r.
Je ne viens pas du passé, mais je lui ressemble
Suffisamment pour que quelques bris se r
assemblent.

Quand tu me regardes tu ne vois qu'un enfer ;
Celui que tu as cré
é de ta propre misère.
Tu traces l'avenir au gré du désespoir.
Mais tu peints à l'aveugle, tu marches dan
s le noir.

Quand tu me regardes tu ne vois qu'un jouet ;
Que tu aimes briser comme Marie l
'a fait
Avec ton cœur ...
Ton cœur muet que tu me caches
De peur de me blesser, de peur que
je me fâche.

Quand tu me regardes, tu ne vois pas l'enfant
Qui a su t'attendrir il y a bie
n longtemps.
Je ne suis pas l'idylle qui t'a tant fait souffrir,
Encore moins le fouet qui apaise ton désir.

Quand tu me regardes, tes yeux restent fermés ;
Et tu ne vois même pas qu
e je vais m'en aller.
Entre tes doigts je file, comme le sang du passé ;
Comme du sang je c
oule, entre tes doigts crispés.

Je ne peux pas prendre l'apparence de celle
Qui t'a anéanti
, mais peut-être, celle de l'étincelle
Qui viendra réchauffer la tristesse de tes nuits ;
Q
ui viendra recoller les morceaux de ta vie.

Quand t
u me regarderas à la lueur du jour,
Peut
-être apprendras-tu que je suis ton Amour.
Je saigne avec toi, même si tu ne me vois pas
..
. J'attendrai car je sais qu'un jour tu m'aimeras.


Virginie Dascotte, le 30 octobre 2002
Par Virginie Dascotte - Communauté : vos poèmes
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 21:55

Comme un cheval au galop
Qui franchit les ba
rrières du Temps
Comme
des yeux aussi beaux
Que l'obscurité du Néant
Comme un soleil d'é
té sans chaleur
Comme
une âme perdue
Séparée
de ses soeurs
Comme u
n prince vaincu
Devant
l'affreuse sorcière
C
omme la lune sans
L'ét
incelle de lumière
Com
me un nuage trop blanc
Comme une déclaration

D'amour sans Poésie
C
omme un baiser trop long
Comme une loi sans
interdit
Comme un apôt
re sans foi
Comme les
confidences du Silence
Je te parle sans voix

J'écris les mots qui
dansent
Sur la feuille
de papier
J'écris pou
r toi mon coeur
J'écri
s mes doux secrets
Mes
sentiments et mes douleurs.

Virginie Dascotte, le 10 octobre 2000
Par Virginie Dascotte
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Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 15:26

petitefille_chausures.jpg Hantise


Entends-tu ces bruits de pas
Qui hantent les couloirs
Et font craquer le bois ?
Ils te font sans doute croire

Qu’un enfant joue par là.
Entends-tu ce petit air
Que l’on fredonne tout bas ?
Et ce visage qui t’est cher

Apparaît soudain devant toi !

Entends-tu cette douce voix
Qui répète et répète
Une comptine derrière toi.
Entends-tu le temps qui se jette

Sur tes délais qui te harcèlent ?
Entends-tu l’asphalte
Qui chauffe et se démantèle ?
Et ce camion à la halte

Apparaît soudain devant toi !



Le 10 octobre 2009

Par Virginie Dascotte - Communauté : Sonnets et beaux vers
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