Qui franchit les barrières du Temps
Comme des yeux aussi beaux
Que l'obscurité du Néant
Comme un soleil d'été sans chaleur
Comme une âme perdue
Séparée de ses soeurs
Comme un prince vaincu
Devant l'affreuse sorcière
Comme la lune sans
L'étincelle de lumière
Comme un nuage trop blanc
Comme une déclaration
D'amour sans Poésie
Comme un baiser trop long
Comme une loi sans interdit
Comme un apôtre sans foi
Comme les confidences du Silence
Je te parle sans voix
J'écris les mots qui dansent
Sur la feuille de papier
J'écris pour toi mon coeur
J'écris mes doux secrets
Mes sentiments et mes douleurs.
Virginie Dascotte, le 10 octobre
2000




